TV or not TV : that is the trac of the Dir Com

Notre école de commerce collaborative SKALE est en pleine effervescence en vue de la prochaine rentrée 2019-2020.

Au sein du groupe C3, SKALE est clairement positionnée comme une école à taille humaine. 

Elle est constituée de promotions dont les dimensions favorisent une pédagogie innovante, participative, propice aux échanges d’expérience. On est loin de l’antique relation descendante professeur-étudiant, hors de propos dans le cadre de nos cursus à haute teneur professionnalisante. 

Pas de session groupée de recrutement, tout est personnalisé, et s’étudie au cas-par-cas. Nos futurs étudiants sont sélectionnés dans l’objectif de limiter les inégalités, et favoriser la diversité des profils. 

Cependant, être à taille dite humaine n’empêche pas les ambitions. 

« Sic Parvis Magna »

Notre stratégie : ne rien s’interdire, sans occulter notre dimension initiale. 

C’est pour cela que nous avons décidé de nous lancer en campagne TV cet été. Comme les grands. 

Nécessairement, cette campagne consomme une part non négligeable de notre budget de communication annuel. En contexte de lancement de marque, cela n’a rien de choquant. En revanche, malgré toutes les études préalables, des films soignés, rien ne certifie que les convictions initiales se traduiront dans le réel une fois la campagne lancée.

Il faut payer pour voir.

Et c’est tout le problème, lorsqu’il est question de faire valider des actions déterminantes comme celle-ci : incarner l’expertise et la confiance auprès de sa direction, tout en ressentant un trac sans doute légitime.

Il y a une forme d’esprit joueur, qui préside aux arbitrages budgétaires dans le cadre publicitaire. On mise sur des atouts, en espérant que les éléments de décision qui nous ont conduits à faire ces choix se transformeront en succès.

Par chance, c’est le cas sur cette campagne SKALE. Dans la configuration inverse, il n’est pas impossible qu’un article sur ce sujet n’ait jamais existé…

C’est une leçon intéressante sur cette composante de soi qu’il faut savoir écouter – avec prudence – sans apprendre dans quelque école que ce soit à la maîtriser : l’instinct. Voire, l’intime conviction que l’on se forge à force de succès et d’échecs – parfois !

Pour avoir acheté beaucoup d’espace pub en radio et TV dans mes étapes professionnelles antérieures, il était presque naturel pour moi d’ajouter au moins l’un de ces médias au plan de développement de SKALE. 

La TV : média obsolète ?

Dans l’absolu, ce média conserve sa réputation de puissance et de tarif prohibitif. Pour la puissance, oui, cela va toujours bien, merci, malgré les discours déclinistes effectivement justifiés quant à l’évolution des modes de consommation.

Entre le morcèlement de l’offre consécutif au lancement de la TNT en 2005 (passage progressif de 6 à 27 chaînes), puis l’émergence des acteurs alternatifs comme Netflix, le modèle a été sévèrement remis en question. Cependant, les tarifs suivent l’audience, et il y a une cohérence dans les offres existantes. 

En outre, communiquer sur de la télévision avec un support efficace, c’est transformer rapidement le contact via le site internet mis en avant. Dans le salon, smartphone ou tablette ne sont jamais loin, et l’usage systématique du second écran ne cesse de se confirmer avec l’évolution des devices utilisés pour accéder au site de SKALE. Les spots TV ne sont pas encore cliquables, mais dans la relation publicitaire, on n’en est pas si loin !

Ce mois d’août, nous sommes fiers de sponsoriser la météo de C8 et CStar. Faire partie de ces annonceurs qui font des piqûres de rappel en direction de la rentrée, trahissant la pureté du farniente estival, c’est sans doute la seule chose qui me fait un tant soit peu culpabiliser dans cette histoire… 

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