Week-end d’intégration et Tour Opérateur : cauchemar à l’école.

Je suis de retour ! La Team Rocket, plus rapide que la lumière, rendez-vous tous ou…

Ok, je dérape. 

Bon, je n’ai pas eu le temps d’écrire la semaine passée. Non, je n’étais pas sur une plage de sable fin, coquillages et crustacés… La raison en est simple : j’organise un week-end d’intégration pour mon école.

Vous allez me dire et alors ? En quoi cela a pu m’empêcher de vous procurer de la joie par le biais de mes articles hebdomadaires ?  Tout simplement parce que j’ai été harcelée par des tour-opérateurs spécialistes des week-ends d’intégration — ou WEI pour les intimes.

Les origines de l’horreur

Revenons un peu en arrière, voulez-vous ? Mon équipe et moi-même pensions qu’il était fondamental de réaliser un WEI pour les étudiants de l’école pour bien entamer cette rentrée. J’ai donc eu la charge de ce projet avec pour mission de l’inclure dans un parcours école. Ce parcours comprend donc plusieurs évènements pour jalonner l’année et que nos étudiants puissent vivre autre chose que métro, cours et dodo.

Ainsi, j’ai réalisé une étude de la concurrence sur les organisateurs de WEI, à base de tableaux croisés dynamiques, de présentations Prezi (le lien c’est cadeau, je ne suis pas payée par ces personnes !) et autres joyeusetés.

Après ça, j’ai pu contacter des tours opérateurs divers et variés. Quelle connerie n’ai-je pas faite !… La semaine dernière, j’ai donc eu un nouveau poste : hôtesse d’accueil téléphonique avec un record de 12 appels en 1 journée de la même personne ! Non, il n’y a pas d’exagération. Pire : quand j’ai osé dire « vous savez que j’ai autre chose à faire que de vous répondre au téléphone », on m’a rétorqué « ah bon ? Vous avez quoi à faire ?! ». 

Blague ! Obligée de me justifier pour qu’on me lâche la grappe ! 😱

Bon ça n’a pas duré longtemps.
Et qu’est ce qui vient après le contact téléphonique ? …Oui, je vous le donne en mille : on m’a proposé des rencontres à tout va. Bon, faut pas déconner, c’est eux qui se sont déplacés et en plus de ça, j’ai réussi à les caser sur la même journée. Soupir… 

Un bon commercial doit savoir rester sport.

Le plus drôle, c’est qu’apparemment dans ce genre de milieu, ils se connaissent tous. On a donc pu assister à du cassage de sucre dorsal en règle ! Avec des « X est en procès avec Y, parce que SI s’est barré avec la base de données de MI … Vous êtes sûre de vouloir partir avec eux ? » Bla bla bla… Un sketch !

Et ils ne reculent devant rien pour trouver l’argument commercial qui fera toute la différence. J’ai eu le droit à « Qu’est ce qui vous manque pour signer ? Un lac ? Mais je vais le creuser personnellement votre lac ! ». Et puis ils trouvent TOUJOURS une solution : « Pas de piscine chauffée mais on peut mettre des sèche-cheveux, ça devrait faire l’affaire ». Je meurs. 

Donc avec tout ça, oui j’ai eu un peu de mal à me concentrer sur le boulot. Même le soir, je recevais des appels, des SMS. On aurait dit des enfants qui n’ont pas la patience d’attendre lors d’un trajet en bagnole mais remplacez « Quand est ce qu’on arrive ! » par « Quand est ce qu’on signe !! » Tu as beau leur dire « je reviens vers vous, je vais en référer à ma hiérarchie d’abord. » et cetera, ça tombe dans l’oreille d’un sourd ! J’ai même eu le droit à un très beau « Non, mais Oriana je ne vais pas te lâcher ! » Creepy ^^

Le plus beau, c’est que non seulement ils ne te lâchent pas, effectivement, mais tu n’as surtout pas le droit de prendre le temps de réfléchir à leur proposition. Lors de notre rendez-vous, un directeur commercial m’a joyeusement lâché « on vous avait proposé ce camping ? Ah mais non ! Il est vendu, je ne l’ai plus ». Dans ma tête, j’avais envie de lui dire « ben qu’est-ce que tu fous là, alors ? »  Surtout que la proposition datait de moins de 24 heures. Ça va beaucoup trop vite chez eux ! Normal, avec une équipe de commerciaux « killers » dixit Mister Commercial en chef.

Bon, c’est le jeu. Et puis je sais que ça fera plaisir aux étudiants !

J’ai donc pris sur moi et tout fait pour négocier le meilleur prix pour eux. Et la négociation, quand tu n’as pas une once de sang de commercial en toi, c’est très dur. Heureusement, ma moitié marocaine m’a bien aidée. Merci maman, les moments gênants ou tu négociais même à H&M ont payé !

Et finalement, et bien… je l’ai eu ! Oui, à la rentrée les jeunes vont kiffer la vibe et pouvoir tous vivre une expérience de folie. Et je suis sûre que ça valait bien une saturation de ma ligne. 😉
Je vous laisse pour une pause de 3 semaines de vacances amplement méritées à la recherche de l’inspiration pour de nouveaux articles à la rentrée !

Oh non, ça me rappelle que je prends l’avion bientôt ! POURQUOIIIII ?! 

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