Une Parisienne à Budapest : Choc des cultures en perspective !

Vous avez surement dû le remarquer (du moins je l’espère pour mon égo…) : la chronique « Vis ma vie d’étudiante » est absente depuis maintenant 2 semaines !
Panne d’inspiration, flemme extrême, désintox’ du digital… ? Rien de tout ça ! J’ai simplement eu la chance d’explorer la Hongrie et plus particulièrement la belle capitale de Budapest avec une partie de ma promo.

Une des plus grandes contradictions de ma vie, c’est mon goût prononcé pour les voyages couplé à ma peur maladive de l’avion ! Chaque fois, je vis un véritable enfer. Donc, pour ne pas changer les bonnes habitudes, j’ai commencé à stresser dès la réservation du vol, autrement dit 6 mois avant (oui, j’ai un grain).

Bon ! J-1, je prends la grande décision de faire une nuit blanche avant le départ très matinal. Décision que j’ai très vite regrettée ; le manque de sommeil et le stress intense n’ont jamais fait très bon ménage.
Heureusement, j’ai pu compter sur la bienveillance de mes camarades qui m’ont beaucoup soutenu à coup de « Oriana, tu trouves pas que l’avion a une aile chelou ? » ou encore en passant à côté de l’avion « Oriana, regarde le pneu, je crois il est crevé ! ». J’ai des amis formidables. N’empêche qu’ils m’ont laissé leur broyer les mains à chaque secousse et aux moments fatidiques de l’atterrissage et du décollage, alors merci à eux (broyer n’est ici pas employé en tant qu’hyperbole).

Cette épreuve passée, j’ai enfin pu me détendre et commencer à apprécier mon voyage. N’ayant jamais fait les pays de l’Est, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Il s’avère que j’ai été agréablement surprise.

Première découverte de la journée, les bains traditionnels de Budapest. En effet, les sources thermales qui jalonnent la vieille ville, à ciel ouvert ou sous des coupoles byzantines, ont rendu cette capitale célèbre et ce depuis plus d’un millénaire. Au programme, atelier bronzage et baignade puis photo shooting pour certains avant de finir au sauna. [Attention, mode titi-parisienne activé !]
Ma plus grande surprise, pour une capitale européenne, c’est le manque de diversité dans la population. Pour une française habituée à la mixité, c’est vrai que j’ai eu un réel choc. Qui s’est poursuivi avec leurs habitudes culinaires. Mon dieu, que j’ai mal mangé ! C’est simple, à Budapest tout est frit ou en sauce et ça j’achète pas du tout. Donc durant ce séjour, j’ai malheureusement dû dire adieu à mon bikini body.
Merci au Goulasch, Kürtoskalacs et autres joyeusetés.

La Hongrie, bien qu’appartenant à l’Union Européenne, ne fait pas partie de la zone Euro.
Alors messieurs dames, je peux vous dire que c’est un gros point positif, surtout pour les petits porte-monnaies comme moi. Pour faire simple : 1€ correspond à 300 forints (leur monnaie actuelle). Pour faire encore plus simple, avec 100€ en poche, vous êtes les rois du monde, genre « Prince-Ali-oui-c’est-bien-lui »-style. Si vous avez une appétence pour la vie nocturne et notamment les sorties en boite, vous ne serez pas en reste non plus. On nous a littéralement ouvert les portes du carré VIP (oui, pas du Paradis, faut pas déconner) en ayant dépensé des clopinettes !

Je tiens spécialement à remercier notre guide Kristian, qui a été l’une de mes plus belles découvertes lors de ce voyage. Il nous a montré les merveilles de son pays telles que le Parlement, la place des Héros, le mont Gellert, la grande Synagogue de Budapest et bien plus encore avec ferveur et bienveillance et toujours le mot pour rire. Et comment ne pas être émue quand il évoquait des anecdotes personnelles lors de notre visite au musée de la terreur… Ce pays a été traumatisé dans son histoire et les séquelles s’en font encore sentir.

Merci également à mon école qui a rendu cette aventure possible. Et merci à mes camarades pour les moments de rigolade et de partage. Se voir dans un contexte hors école et vivre ensemble n’est jamais facile, mais une fois qu’on s’est tous vus en pyjama pilou pilou et/ou pantoufle Bob l’éponge, l’atmosphère est soudain devenue beaucoup plus détente.

Prochaine destination : la Bulgarie ! Cette fois je m’envole pour un séjour peut-être moins culturel à base de plage, farniente et soleil mais riche en aventures c’est certain.

Si seulement la téléportation pouvait exister !

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